
Tout comme sur la mer Egée, le soleil revient enfin nous réchauffer. Et avec lui l'envie de sortir, flaner, errer hors de ces quatres murs qui nous ont bien protégés du froid, mais qui comencent à devenir lassant! Le décalage hivers/été vient de passer, les soirées sont plus lumineuses, et je me surprend à rêvasser le soir à de petites promenades digestives. Evidemment, pas chez moi! Le cadre ne s'y prête pas. Non, je pensais plutot à ces promenades le long de l'eau, que ce soit la mer, l'océan, le lac ou la rivère, à moins que le canal... Juste marcher doucement en sentant la douce brise tiède caresser mon visage, la lumière décroitre lentement, virer du jaune à l'orange puis au rouge, avant de s'assombrir vers le bleu nuit.. Distinguer les premières étoiles qui percent le ciel noir, les voir se multiplier au fur et à mesure du retrait du soleil, voir se lever la Voie Lactée, marcher sous la nuit...
J'aime la nuit, non pas la nuit dans le sens festif, boites de nuit et Cie, non! J'aime la nuit à la campagne ou au bord de la mer, quand le silence se fait, que l'oeil a besoin de s'accoutumer pour y voir, que les oreilles entendent des sons étranges. Les nuits d'été sont plus agréables car il reste un peu de la chaleur du jour... Mais le travail et les habitudes de vie laissent peu de temps à la flanerie, à la rèverie.
En ville, et encore plus à Paris, on ne voit plus le ciel, qu'un bref instant en sortant pour vérifier qu'il ne pleut pas. On ne vit plus avec la nature mais avec le béton, il n'y a plus d'étoiles ni de nuit d'ailleurs. Flaner le long de la Seine signifie le bruit des voitures, les projecteurs des bateaux-mouches et les gazs d'échappements. Envie de reprendre mon souffle, j'ai l'impression d'être asmathique en ville. Le travail y est, donc je dois y être, mais l'envie de regarder l'herbe pousser me titille...
MAIS POURQUOI JE GAGNE PAS AU LOTO!!!
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Je me suis toujours demandé s'il fallait passer un test d'hypocrite confirmé pour faire de la politique. C'est vrai, quand vous écoutez attentivement un homme politique (ou une femme, mais il y en a moins), vous remarquerez rapidement que les 3/4 du discours est du vent, 1/8 son "futur programme présidentiel" et il reste que 1/8 pour discuter sérieusement. Malgré cette limitation intellectuelle, la plupart de nos "grands" hommes arrivent à caser des conneries, non-sens, lapsus, mensonges, et ce que je leur reproche, une couche d'hypocrisie si épaisse qu'elle en est visqueuse.





KIKADIKOA?