Mardi 30 octobre 2007
Dans la vie d’un chef de rayon liquide, il y a peu de chose pour s’amuser.. Quelques visites de commerciaux avides à qui l’on laisse miroiter une opportunité avant
de les faire replonger dans la réalité… des salons-dégustation ou l’on s’abreuve à des sources ennivrantes avec délectation et sans modération… des déjeuner plus ou moins formel avec sa direction
ou des bouteilles se débouchent, de plus en plus agréable au fur et à mesure que le temps passe et que le nombre des convives diminue…
Mais, dans mon quotidien, il y a peu de petits plaisirs.. L’un d’entre eux est la rupture de stock en rayon sur un produit majeur. Pour moi, il n’y en a que
deux : le coca et la cristaline. Le coca passe encore, c’est un produit de grande consommation mais sans nécessité vitale (à ma connaissance du moins à moins qu’un phénomène de manque…) Mais
la cristaline ?!? Si on veut de l’eau, dans notre pays civilisé, il suffit d’ouvrir le robinet. Bon, je comprend que les
jeunes enfants aient besoin d’une eau un peu plus pure pour emplir leurs biberons, mais cela n’explique pas le rush quand j’amène une palette d’eau en rayon après presque une journée de
rupture : on se croirait le premier jour des soldes !
Et comme, en plus, j’utilise un tire-palette électrique, le plaisir est sans sueur, à défaut d’être sensuel….





KIKADIKOA?