Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /Nov /2008 18:30

Près de trois mois sans écrire quoi que ce soit d'intelligent.. Soit il ne se passe rien dans ma vie ( pas de bébé en route, pas de foire aux vins, rien!!), soit je suis une feignasse de première ordre! Je pourrais prétexter que je n'ai pas le temps (boulot, boulot, dodo), évoquer mon envie de me recentrer sur moi-même et sur mes proches, sur la réalité qui m'entoure plutôt que sur ce miroir aux allouettes (19 pouce de chez Dell!), me réfugier derrière la photo de futur bébé pour détourner l'attention, mais non, je fais face: J'ai plus envie!

Ce blog n'a plus de raison d'etre. 


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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /Nov /2008 18:55



"C'est bien beau de vivre sur le passé, mais c'est tourner le dos au futur"

Gloups 2008 
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Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /Sep /2008 20:46







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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 15:52

****

Il y a deux choses que le paysan n’aime pas, c’est le mauvais temps et les rats.

Le mauvais temps, qui gâte les récoltes ou augure d’un travail dans des conditions désagréables, n’est malheureusement pas modulable, donc mon père reportait ses frustrations sur les rats, mulots et autres musaraignes. Ses bestioles se faufilent partout, trouve chaque jour de nouvelles sources alimentaires dans nos provisions et les gâtent invariablement. En plus des chiens qui attaquaient les plus gros spécimens, des chats qui s’occupaient des infiltrés dans les recoins des granges et de la maison, il y avait le poison.

Après quelques essais peu concluant, Père avait trouvé sa formule miracle, qui avait surtout un effet foudroyant, ce qui le ravissait : il voyait ses efforts récompensés. On sait bien sur que, pour endiguer une prolifération de parasite, il faut plutôt s’attaquer aux reproductrices en les stérilisant, mais Père aimait trop récolter ses cadavres de rats (males pour la plupart) pour aller les jeter triomphalement sur le tas de fumier. Et pendant ce temps, madame rat mettait au monde sa portée de 6 ou 8 ratons prêt à prendre la relève.

On pourrait penser que mon cher Père fut un exemple pour moi, et c’est exact ; il est et reste l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Si il était encore en vie, que j’eusse -cela restant bien sur purement théorique et même hypothétique- besoin d’un conseil et que le le lui demandât, il est sur que ma décision finale aurait été à l’opposé de son choix réfléchi. Heureusement pour le bien de l’humanité, Père nous quitta un beau matin, peu avant le lever du soleil, quand il décida de s’endormir ivre mort dans un fossé encore plein d’eau ou il se noya. Mère en profita, après un délai que les mégères trouvèrent suspect voire indécent, pour convoler en deuxième noce avec un voyageur de commerce qui l’emporta loin de la ferme et des rats. Il nous installa dans un meublé au dernier étage d’un immeuble vétuste de banlieue et refila sur les routes gagner sa pitance et compter fleurettes aux mignonnes passant à sa portée. Quand à moi, j’eu le plaisir de retrouver très vite de nouveaux compagnons de jeu dans le sous-sol de l’immeubles, entre les caves et les garages. Aux rats maigres et nerveux de la campagne se relayaient des rats gros et vicieux de la ville, sentant l’égout –à moins que ce ne soit l’inverse.

Je repartais sur les traces de Père et commençais un travail d’extermination méthodique qui fut si efficace que je dus, avant la fin de la première année, m’infiltrer dans les immeubles voisins pour trouver des victimes à disposition. Mais cette entreprise de destruction massive s’arrêta quand je commençais à me rendre compte que je préférais trucider qu’annihiler. De là ma passion s’orienta vers la culture des rats. L’ancienne cuve à mazout fut un incubateur fort utile : j’y piégeais quelques rats attiré par de la viande fraîche puis coincé au fond par le surplomb et je les y fit survivre pendant plus de deux ans en les nourrissant de loin en loin. Parfois un de leurs congénères tombait dans le piège et fatalement se faisait dévorer par les captifs. Je cultivais une nouvelle espèce, des rats serial killer. Au bout d’un an et demi, les trois survivants savaient s’éviter les uns les autres mais sautaient sur tout ce qui passait à la portée de leur crocs. Et quand je les relâchais, ils disparurent en laissant derrière eux une trace facile à suivre : des cadavres marqués de crocs. Pourquoi faire ce que l’on peut faire faire ?

 

Mais on s’amuse aussi vite qu’on se lasse des rats, et il fallait que je passe aux choses sérieuses. Le fils de la voisin fut mon étape suivante...

****

Voici une histoire qui m'est passé par la tête et qui est une bonne occasion de refaire surface ici. Un premier jet qui laisse un frisson glacé couler entre vos omoplates mais dont la suite n'est pas programmé.
Les vacances ont cela de bon que cela raffraichit le cerveau... quoique bon ne soit pas forcément un terme adéquat!

Publié dans : un peu d'histoire!
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 20:26

Ce fut dur, ce WE...
- diner avec les beaux-parents vendredi soir, avec Champagne et Saumur Champigny,
- concert classique samedi soir à la Madeleine ( j'y rentrais pour la première fois) avec Mozart et Schubert au programme (magnifique),
- virée dans le Nord pour y voir le soleil (c'était pas gagné pourtant) et faire du char à voile (pas gagné non plus, il n'y avait pas de vent quand on est arrivé, juste des nuages). On est rentré à minuit pour se lever (moi, en tout cas) à 5h.. la journée fut longue.
Mardi matin, faut aller au magasin à 5h (donc se lever à 4) pour l'inventaire du rayon frais... en l'absence du chef de département qui n'a pas entendu son réveil! Il va se faire appeler Arthur pendant un sacré bout de temps.

Et jeudi, j'ai rendez-vous en centrale pour y déguster les produits à venir en foire aux Vins.... La semaine va être dure, je le sens!!!
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 06:00

Si nous décidons, Douce & Tendre et moi, d'aller voir le dernier Indiana Jones, nous allons à la gare à pied, prenons le train direction Paris puis le métro vers notre salle favorite. Empreinte écologique négligeable!

Si le président Sarkozy  veut aller au ciné, il fait affrèter son jet public (payé par nos impots), le rejoint en voiture surgonflé avec les motards qui tournent autour, file à Cannes escorté par un ou deux Mirage (ou Rafale, soyons moderne) et re-limousine pour arriver au pied des marches.. N'est pas Président qui veut..
Au vue de l'empreinte écologique calculé, je suis heureux qu'il ne soit pas accro au ciné!!
Publié dans : truc débile
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